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Archive for the ‘Ă©tonnant’ Category

Sensationnel : L’origine du sourire de Mona Lisa enfin révélée ici !

Dimanche, juin 16th, 2013

OU
Mon patchwork de photos sur fond de mambo.

cyrano

Qu’est ce qui peut relier une photo des frères Goncourt, à une toile d’Ingres, à un acteur jouant Cyrano de Bergerac, à bien d’autres choses drôles et étonnantes comme le sourire énigmatique de Mona Lisa si ce n’est mon mambo. La preuve ici, en diapo.

On est en 2013 ! Aux vœux ! Aux vœux ! Mais n’appelez pas les pompiers.

Mercredi, janvier 2nd, 2013

braises2013

Serait-ce une bonne année pour sucrer les fraises ? Ou pour danser la Javanaise ?

” Cela ne sera ni mieux, ni moins bien que l’annĂ©e dernière ! ” rĂ©pĂ©tait sans vergogne tous les ans, depuis 1964, Guy Durebois, jardinier municipal Ă©coutĂ©, au bourg de Tressy, en Bourgogne. Quelle rĂ©sistance ce Guy !

Déjà il y a un siècle, la terre tremblait, les volcans volcanisaient, la presse pressait et les voleurs volaient, mais le soleil toujours brillait !

Déjà il y a un siècle en 1913, les hommes et les femmes réalisaient de belles et grandes choses sur le plan de la santé , des transports, des arts, etc.,… et de même des hommes et des femmes réalisaient d’horribles et ignobles choses sur les plans politiques, économiques, judiciaires, etc,…

Mais fait, très important, il y a un siècle Johnny Hallyday n’était pas encore né et le cinéma était encore muet.

Aujourd’hui en 2013, sous une forme numĂ©risĂ©e, je peux parler, chanter, vidĂ©oiser, youtubiser, internetiser, emailiser Ă  qui mieux mieux, et “ah que je peux aussi tĂ©lĂ©charger gratos des songs de mon Johnny”…Incroyable, mais je crois que c’est aussi, français.

2013 est assurément une bonne année pour les rimes.

Je ne rĂ©siste pas Ă  vous livrer ce vers, comme seule, la langue française, peut en inspirer aux grandes poĂ©tesses landaises : ” ThĂ©rèse est Ă  l’aise (pause d’un soupir), avec les punaises (resoupir), de la Genèse (demi-soupir), bordelaise (râle). “ 

Et si vous connaissez une Thérèse très mélancolique, je vous propose pour cette année, de l’amuser par ce procédé bientôt breveté, qui consiste à prononcer de + en + vite le prénom Thérèse pour arriver jusqu’à …T’rèse ! (Succès garanti uniquement pour l’année 2013)

Pour les garçons, essayez avec Blaise, le résultat peut aussi être très …chaleureux !

Enfin, je souhaite une très bonne année 2013 à qui me lira.

Profitez-en bien, car pour 2014, ce sera une autre paire de manches. Je n’ai trouvĂ© que les maux de “ gorze ” pour rimer avec quatorze.

signatureJeanToba

DĂ©cembre 2012, “La fin du monde” est annoncĂ©e, vous en pensez quoi ?

Jeudi, novembre 29th, 2012

A cette question je rĂ©ponds : ” La fin du monde , pour moi, c’est tous les jours ! “ .

Tous les jours, je lis, j’entends des choses qui me font penser que tous les jours c’est la fin d’un monde.

Il n’y a qu’à voir ce qui se passe actuellement en France, dans le domaine de la politique pour convenir que la fin du monde frappe partout même chez nos élites politiques qui ne sont pas à l’abri des météores de leur désir mégalomaniaque de pouvoir, et même, de pouvoir être ridicule avec insistance, pour le bonheur des petits et des grands éditorialistes de tout bord, qui, dorénavant, puisent leur vocabulaire dans les cours de récréation de nos chers petits garnements réprimandés par un ou une enseignante bienveillante.

Au moment oĂą je rĂ©dige cet article, dans le cas de “L’UMPsychodrame ou voilĂ  ce qui arrive quand on sait pas bien choisir ses dirigeants”, la nounou bienveillante a Ă©tĂ© priĂ©e d’aller se faire cuire un Ĺ“uf Ă  la Mairie de Bordeaux. Si ça c’est pas la fin du monde de “L’UMPsychodrame”, cela y ressemble beaucoup.

Quand on pense que ces tristes figures aux étiquettes sans garantie ont l’audace de prétendre avoir des statures d’hommes d’Etat, capables de gouverner la destinée d’un pays, faisons en sorte qu’ils ne sortent jamais plus du piquet de la cour de récréation qu’ils n’auraient jamais du quitter sans suivi thérapeutique et là, je vous garantis, que ce sera la fin d’un monde politique assurément, et de grâce ne votons plus pour ces gens là.

Je sais bien qu’en ce moment, la France est en train de dĂ©velopper une spĂ©cialitĂ© bien singulière : “ La dĂ©gringolade de l’homme politique prĂ©sidentiable qui lorsqu’il va atteindre le sommet du pouvoir dĂ©gringole de son piĂ©destal “, mais arrĂŞtons lĂ  les frais, nous prendrions le risque d’entamer le moral des futurs prĂ©tendants aux charges ultimes.

Les chutes c’est comme le reste ça doit avoir de l’allure, être originales à défaut d’être amusantes si non ça tombe vite dans le grotesque … N’est pas Charlie Chaplin qui veut !

Je crois qu’il serait bon que dans nos universitĂ©s, on prĂ©pare nos futurs dirigeants Ă  soigner leurs chutes, ils y gagneraient en respect et admiration, Ă  dĂ©faut d’y gagner en pitiĂ© et antipathie…

Si la cuisine est une spécialité bien française, la cuisine politique est quand même reconnue comme une des plus indigeste ! Pensons à nos foies fragiles et nos estomacs ulcérés. Il y a des taux de cholestérol politique à ne pas dépasser sous risque de causer des dommages irréversibles.

Nous vivons de plus en plus dans la manipulation, l’illusion et le spectacle, mais les comédiens manquent sérieusement de panache, à défaut de nez, du coté de Bergerac.

Messieurs les conseillers en communication révisez vos classiques, relisez  Edmond Rostand !

Dans les arènes de la politique, les spectateurs sont très exigeants et apprécient mal d’être déçus, voire trompés. Les expéditions de tomates risquent de connaître une période d’inflation.

Il n’y a rien de plus terrible pour un illusionniste professionnel que de rater ce qui devait être sa plus grande illusion !

Je n’ose pas imaginer ces fameux numéros de lapins voués à sortir d’un beau chapeau et qui sortiraieant involontairement de partout sauf du dit chapeau, sans parler de la femme promise à disparaître et qui désespérément ne bougerait pas d’un pouce , ni même d’un sourire figée …

Non vraiment, je préfère mon petit théâtre web aux mignonnes illusions bien réelles, éclairantes et éclairées,
 
graphiques Les lanternes Ă  paintUre de Jean Toba et musicales Les lampions Ă  musique de Jean Toba
pour un charmant moment de dépaysement poétique ici , juste là, pour la fin de cet article et sans risque pour la fin du monde.

Mes travaux de paint-ure

Jeudi, septembre 13th, 2012

ou quand, j’en suis venu Ă  dĂ©sirer faire, ce qui pourrait devenir un jour, une couverture d’album.

En effet, avec un peu de patience et beaucoup d’envie, je suis arrivĂ© Ă  mettre en forme ce que je souhaitais pour illustrer un couverture d’album.

Le meilleur exemple ici aerodon bleu sans faire un chef-d’oeuvre, je suis arrivĂ© Ă  un rĂ©sultat qui me satifaisait.

En effet, j’ai rĂ©alisĂ©, une couverture au plus près de l’idĂ©e que je me faisais de ce que devrait ĂŞtre la couverture de l’album en question, sans chercher Ă  figurer au prochain palmares de la pire des couvertures.

Maintenant je vous livre un album de couvertures, d’images, fruit de mon temps passĂ©, au grès de mon inspiration.

Je vous souhaite de passer un moment agréable à visionner cet album amusant, drôle et même étonnant.

par ici l’album Je bleuis

avélo ma non troppo ma mysterioso avec des photos et mon piano.

Mercredi, mars 7th, 2012

Quittons Bordeaux, franchissons La GARONNE, n’allons pas trop loin.

Découvrons l’ENTRE-DEUX-MERS par une ancienne voie ferrée.

Aujourd’hui, c’est une piste cyclable qui nous invite à flâner.

Claudine et moi, avons flâné.

Elle a fait des photos et les a commentées.

Ses photos, je n’avais pas envie de les oublier.

Ses mots, je voulais les lire,

Encore et encore, et les partager.

Ne manquait plus, pour les accompagner,

Que les quelques notes, que j’ai rajoutées.

Voyez, écoutez, ici

La piste Lapébie sons et images

, ce qui fut …fait

Est-ce que je suis un grand musicien ?

Vendredi, mars 2nd, 2012

Cette question je me la suis posée brièvement, pour répondre à quelques amis facebookeurs qui m’invitaient à rejoindre un groupe dont l’objectif est de rassembler de grands musiciens.

Aujourd’hui, je veux y répondre plus en détails, la question est importante et la réponse mérite mieux que quelques mots.

- Serais-je un grand musicien ?

Sûrement dans quelques années, voire quelques décennies, je le serais si ma croissance est conforme aux lois de la biologie, de la psychologie et de l’humourologie appliquée.

Oui, car petit musicien deviendra GRAND !

Il en va des musiciens comme des poissons, sauf à tomber dans une oubliette ou à être avalé par un brochet, je devrais continuer ma croissance pour le plus grand bonheur de ma famille, de mes parents, de mes grands-parents, de mes ancêtres et futurs descendants et de tous ceux, qui de près ou de loin, y trouveront quelques satisfactions à recevoir mes créations sonores, visuelles et littéraires.

Toutes ces productions demandent du temps, de la patience, de la concentration, de la dĂ©concentration et mĂŞme de dĂ©contraster sa contraction. Mais point de gaspillage, comme tout bon terrien, mes ressources ne sont pas inĂ©puisables, alors je ne peux me permettre le vagabondage ou le dilettantisme, tout juste L’ECOLOGIE.

Il est très important, vous l’aurez deviné, de garder un cap, de ne pas partir à l’aventure au trot ou au galop.

Gardons nous des sirènes du Mississipi et des cyclopes de la renommée, me disait souvent mon vieux copain Ulysse dont j’ai perdu la trace dans le Pénélope aux nases[1].

Mon cap, mon espérance, amies navigatrices [2] , amis navigateurs, je me les suis fixés en toute conscience des difficultés (typhons, ouragans, triangle des Bermudes, typhus, scorbut, Barberousse, calamar géant, etc.,…) que je rencontrerai non pas sur la route de Memphis, mon cher Eddy, mais sur la route du musiculteur[3] que je suis.

Cette route, je la trace avec ce dĂ©sir : ” ĂŞtre ma musique et que ma musique soit moi “.

C’est une belle formule j’en conviens, et en plus, je crois bien qu’elle est de moi, même si, William Shakespeare, me l’a un peu soufflée à l’oreille un soir d’Hamlet.

Pour votre gouverne, sachez que William Shakespeare n’est pas ce que l’on pourrait appeler un grand auteur, un grand Ă©crivain. William Shakespeare est un monument, une pyramide, que dis-je, un pharaon de l’écriture. William ” Kheops” Shakespeare voilĂ  sa vĂ©ritable identitĂ© quand moi, Jean Toba, je m’amuse Ă  Ă©crire.

Mais gardons nos esprits et revenons à nous, et surtout à moi, pour dire que, je cherche à faire du Jean Toba et que faire du Jean Toba, pour Jean Toba, ça prend un peu plus de temps, que de vouloir faire du Jean Rockba ou du Jean Toblues.

Du Jean Toba, je commence tout juste Ă  en faire.

Quant au Rock et au blues ils ne manquent nullement de représentants remarquables. Je ne mettrai pas en péril la Fender & Gibson Limited Company  en allant me promener sous d’autres cieux, voir d’autres horizons. Mon vieux synthé Korg à couper au feu si le contraire devait arriver.

D’ailleurs , il ne pouvait pas en être autrement.  J’étais voué un jour ou l’autre à faire du jean Toba.

Quel groupe de rock, aussi libéral soit-il, aurait-il pu accepter de s’aventurer sur les chemins des adaptations de morceaux des Rolling Stones, principalement jouées avec un clairon ?

Heureusement, Je n’en ai trouvĂ© aucun.  Peut-ĂŞtre , qu’un jour, un groupe de rock balsamique , oups pardon, balkanique,  reprendra-t-il Ă  son compte cette proposition ?

clairon

Connaissez-vous un grand musicien dont l’instrument de prédilection fut le clairon ?

Non, bien sur.

Le choix de l’instrument pour prétendre au titre de grand musicien est primordial.

Qui dit grand musicien dit grand instrument. VoilĂ  pourquoi, le piano est l’instrument, qui d’emblĂ©e, vous place dans les meilleures dispositions pour accĂ©der au statut de grand musicien. Je ferai toutefois, une exception pour les chef d’orchestres qui sans ĂŞtre boulanger doivent absolument savoir manier la baguette !

Pour finir cette vieille maxime du Père Maxime s’adressant Ă  la mère :  ” MĂ©ditez, RenĂ©e ! ” [4]


[1] Le Péloponnèse  pour le voir, aller en Grèce.

[2] Navigateuse n’a jamais été le féminin de navigateur n’en déplaise à certains gros machos de flibustiers barbus sans scrupule et sans éducation.

[3] J’ai le culte de la musique et je la cultive en faisant ” pousser ” des morceaux de musique sous ma serre-studio.

[4] De cette maxime, Tino Rossi Tino rossi en a tiré une très belle chanson qui a eu un grand succès en son temps, je veux bien sûr parler de la chanson intitulée Méditerranée.

L’improbable improvisation des limites jusqu’aux limites de l’improvisation.

Jeudi, février 9th, 2012

Autre titre  : Du “one shot” Ă  la composition.

Chacun improvise à sa manière …certains improvisant plus que d’autres.

Je m’interroge sur le sens Ă  donner Ă  ces affirmations : ” c’est le rĂ©sultat d’une improvisation ! “, ” J’ai improvisé  ! ” ,” C’était totalement improvisĂ© ! ”

Quand j’improvise quelque chose, cela peut être très structuré, voire même encore plus réfléchi qu’à l’accoutumée…

Parfois je peux être très concentré, parfois pas du tout, mais alors, pas du-tout-du-tout-du-tout et le résultat peut être bon à jeter, comme parfois, un instant magique, entrouvre une porte qui ne demandera qu’à être réouverte, en grand, un peu plus tard, à tête reposée.

Normal quand on perd la tĂŞte, y faut bien la retrouver, comme ses esprits, pour pouvoir la remettre Ă  sa place, sur ses Ă©paules, d’oĂą l’expression “Ă  tĂŞte reposĂ©e ” . VoilĂ  un exemple d’impro. littĂ©raire recorrigĂ© des fautes de frappe et d’orthographe. Je l’ai gardĂ© car je l’ai trouvĂ©e amusant.

Chez moi, la langue française n’est pas innée.

A ma naissance, j’ai criĂ©, non pas, Aline, pour qu’elle revienne , mon cher Christophe, mais j’ai criĂ© car je ne savais pas quoi dire d’autre. J’aurais prĂ©fĂ©rĂ© me prĂ©senter courtoisement en disant “Coucou ! c’est moi, que v’lĂ , c’est Jean T O B A ” au lieu de brailler , mais que voulez vous, c’était totalement improvisĂ©.

La prochaine fois, j’espère faire mieux, comme disent certains philosophes sportifs et même aussi des sportifs philosophes. Non, je ne citerai pas de noms de boxers, mes propos risqueraient d’être défigurées.

OĂą commence l’improvisation et oĂą finit-elle ?  LĂ  oĂą la raison s’achève, mon cher Jean-jacques Homme d’Or ¹  ?

Les plus grands improvisateurs vous diront que les meilleures improvisations sont celles qu’ils ont bien préparées,  après de longues heures d’une pratique assidue et régulière de leur instrument. C’est ce travail, cet entraînement qui leur apporte la connaissance et la maîtrise de l’instrument utilisé (piano, sitar, castagnettes, moule à gaufres, sextoy, raquette de tennis, etc. ,…) pour garantir la qualité de leur production.

Sans ce souci, nous sommes d’accord , n’omporte qui , peut improviser n’imorte q ³. Cette remarque pour vous faire toucher du doigtdoigtici, le lien entre qualité, recherche, traitement des déchets et improvisation.

Comme quoi on a beau faire ou faire le beau, beau dire ou dire “ahaha”, on finit toujours par revenir Ă  l’ECOLOGIE.

Peut-on se permettre de gaspiller des heures et des heures de musique improvisĂ©es, trop souvent, dans les plus mauvaises conditions, accroissant ainsi la production de CO2 et par la mĂŞme, le rĂ©chauffement climatique de notre si belle planète la terre pour qu’en fin de compte ², il ne reste qu’une infime petite lueur de vibration chatoyante qui soit prĂ©servĂ©e du “direct to trash” ?.

Cela vaut-il la peine d’être essayé ?

C’est à cette épineuse question, que chacun de nous, devra répondre en son âme et conscience , mesdames et messieurs les jurées…avant qu’il ne soit trop tard.

Dédramatisons tout de même ce drâme, et décaféïnons avec cette réflexion optimiste.

“MĂŞme les cactus peuvent ĂŞtre succulents , quand ils sont bien cuits et finement coupĂ©s” - Proverbe mexicain.

cactus chipsLa prochaine fois que vous mangerez des chips , vérifiez si ils sont garantis sans cactus.

¹ référence à la chanson Au bout de mes rêves de Jean-jacques Goldman, nom qui en impro, version antillaise, plus alcoolisée, donnerai Aurhum.

² qui se traduit par in fine pour les latinistes ou les adorateurs de  Jules Cesar.

³ il fallait lire Sans ce souci, nous sommes d’accord , n’importe qui , peut improviser n’importe quoi (voyez le très bon exemple pour illustrer mon propos)

3 ans ou l’âge de la musique propre avant sa propre musique …

Dimanche, janvier 8th, 2012

8 janvier 2009 – 8 janvier 2012

Il y a 3 ans, je naissais sur Jamendo (Ouin, ouin, ouin,o…) . Ce fut un moment important comme toute naissance.

Douloureux ? Je n’en garde pas trop de souvenir. Excitant ! Ca sûrement.

Voilà, aujourd’hui, je sais que j’ai rencontré, non pas la femme de ma vie *, mais un site et surtout une communauté de gens rassemblés pour le meilleur et pour rire du pire de la musique partagée internetement. La communauté des gens de la musique qui voyage d’un bout à l’autre de notre chère planète, la TERRE. C’est beau les voyages qui forment et déforment la musique et les musiciens.

Moi-mĂŞme, cher Docteur Sigmond Deoufs, j’ai un petit peu voyagĂ© au pays d’Aragon et de Psychanalyse, et après 3 ans d’un long pĂ©riple, j’ai dĂ©passĂ©, non pas le Cap de Bonne-EspĂ©rance mais le stade anal. Un stade qui concerne pas seulement les sportifs et autres charmants supporters fĂ©rus de slogans scatologiques comme “aux chiottes l’arbitre” ou “quelle merde, ce joueur”, etc, …

Pour info, je crois savoir que le Grand Freud aimait, en son temps, assister à ces matchs épiques entre les plus grands clubs de foot de la ville de Vienne … Certains des confrères du célèbre Docteur, les plus audacieux, y ont vu un lien avec ses découvertes, d’autres les plus gourmands penchent plus pour les viennoiseries surtout du coté du pain au chocolat… Où va se cacher le génie tout de même !

Mais revenons Ă  mes annales Ă  moi.

En effet, au bout de 3 ans, donc, je dĂ©passe le stade anal et je le prouve en faisant de la musique uniquement sur Jamendo et non plus dans ma culotte. C’est ce qui s’appelle faire de la musique proprement, de la musique “ propre ” en quelque sorte.

Mais qu’en est-il de faire sa propre musique, me direz-vous ?

Et bien, je vous rĂ©pondrai par cette implacable sentence de Maman Freud qui aurait rĂ©pĂ©tĂ© inlassablement, d’un ton bienveillant Ă  son petit Sigmund : “Chaque stade en son temps, et un temps pour chaque stade, mon petit Sigmund chĂ©ri ! “

Pas étonnant qu’avec une mère pareille, il soit devenu le grand homme de la psychanalyse que l’on sait.

Tout est question d’évolution de la conscience…en somme … et cela prend … le temps nécessaire ou un certain temps, comme disait un autre grand penseur …je veux parler, bien sûr, de ce regretté Fernand Raynaud.

Allez, tous mes meilleurs vieux, oups, meilleur vœux pour une année 2012 enchantée, en beauté (tous spécialement pour les chats) et pleine de rieuse santé.

voeux2012JeanToba

* Je l’ai rencontrée il y a déjà plusieurs années, ce fut merveilleux… et de la naquît une belle enfant merveilleuse et j’en suis encore tout émerveillé…Miam, miam …les merveilles, j’adÔre.

Rien ne sera jamais plus comme avant …. après avoir lu ce qui suit.

Jeudi, décembre 1st, 2011

Les envahisseurs sont LĂ€.

J’ai réalisé un portrait-robot de l’un d’entre eux et pas, un des moins remarquables.

Je peux affirmer à TouteTaToile (traduction approximative de www ou wholewideweb ) que j’ai, ici, réalisé une représentation des plus fidèles qu’il ait été permis de réaliser dans toute l’histoire des représentations d’envahisseurs soupçonnés d’envahissement ou d’avoir envahi quelque chose comme une planète, et tout cela, sans utiliser les moyens d’une sonde spatiale.

En ce siècle de crise de ce que vous voudrez, je tenais à le faire savoir à tous les contribuables scrupuleux.
D’ailleurs les plus grosses agences nationales vous le confirmeront sur simple demande.

Voyez ce qui suit, car votre opinion au sujet des envahisseurs va changer, cher(e) lecteur(e) .

Je suis sûr que M. VINCENT d’Hollywoodpecker le confirmera.

ET MAIN-TE-NANT, Mesdames, Messieurs, en provenance de Mars, laissez-moi vous prĂ©senter MON-SIEUR Bro-co-li BROCCOLINO surnommĂ© “le bienheureux cauchemar bon Ă  manger” *

brocoliCourtesyfromMars

Et après cela, néanmoins, passez une bonne soirée si c’est encore …possible

* David Bowie aurait dit : ” Oh mon Dieu, cela ne ressemble en rien Ă  une araignĂ©e ! “

“Cogito ergo sum” fait pour cogiter ?

Samedi, octobre 1st, 2011

“Cogito ergo sum”, nous y voilĂ  Ă  cogiter, avec Descartes.

Mon René

Je pense donc je suis !

Tout le monde suit ?

Bien, nous suivons toujours.

Maintenant si je suis bien la proposition du maĂ®tre Descartes et pas du Seigneur des agneaux, c’est que je pense bien.

Si non je penserai mal et donc je serais mal; “Cogito mal ergo sum mal”, pardi !

Moi c’est plutĂ´t “Cogito bien ergo sum bien” ou encore mieux “Cogito bien Ă  deux ergo sum bien Ă  deux …voir plus” !

Parce que Cogito tout seul … et bien ça donne sum tout seul !

Et sum tout seul, c’est pas drĂ´le !

Un Cogito pas drĂ´le, c’est triste, ça fait un sum triste.

Descartes devait ĂŞtre seul et triste quand il a fait ce constat.

Certains qui l’ont bien connu, ont prĂ©tendu qui l’avait eu une vocation de clown contrariĂ©.

De lĂ  l’origine d’une pensĂ©e aussi triste.

D’autres ont prĂ©tendu le contraire.

A savoir une vocation contrariĂ©e …de clown.

C’est une affirmation faîte par sa cousine Méslangée Descartes.

Cette Méslangée prétendait avoir eu en sa possesion un tableau de son cousin maquillé en clown.  René lui aurait offert ce tableau pour ses 60 ans. Quel farceur, ce René…

Ce tableau (*) , j’ai essayĂ© d’en rĂ©aliser une version Ă  partir des souvenirs de la cousine… C’est peut ĂŞtre une reprĂ©sentation très fidèle de la version originale, allez savoir …

Jean Toba les cartes avant de jouer !

Jean Toba

* tableau de René Descartes